François Mayer
Auteur, polytechnicien, musicien.
Je m’appelle François Mayer et j’écris des récits historiques romancés. Ils sont situés dans les Années 30, la Guerre et l’Occupation, les Trente Glorieuses et la Guerre Économique.
Je suis né d’une famille juive arrivée dans les années 1770 en Lorraine et de Bourgeois de Mulhouse protestants. J’ai grandi dans un climat de tolérance et d’ouverture aux autres.
Enfant pendant les années de crise et adolescent pendant celles de guerre, j’en ai observé de près les conséquences, quand je n’en étais pas victime. Les problèmes de l’actualité étaient très présents dans mon enfance. Mon grand-père a fait faillite à cause de la crise. Mon père a été soumis aux lois anti-juives après l’armistice.
Pendant l’Occupation, je me suis consacré à mes études. Et bien que gaulliste et pro-Alliés, je n’ai pas participé à la Résistance. Ce que j’ai toujours regretté.

Après avoir fait mes classes dans la Mécanique et la Métallurgie, j’ai consacré un quart de siècle à la réalisation d’ensembles industriels principalement dans les pays socialistes et les pays en voie de développement. La grande exportation était à l’époque une aventure.
À la retraite venue, j’ai repris la plume et l’écriture m’a entraîné dans des cycles de conférences, de rencontres et de dédicaces autour de mes romans.





J’ai toujours été passionné par l’écriture et par le jazz. À 18 ans j’écrivais ma première pièce de théâtre et à la fin des années 40, je faisais le bœuf dans des petites boîtes de Saint-Germain-des-Prés. Mais la vie professionnelle a pris le dessus.

C’est à la retraite que j’ai repris mes deux passions de toujours : l’écriture et le jazz. Je dirige aujourd’hui Les Dixieland Seniors , un orchestre de jazz traditionnel.

— François Mayer